Plan Nutrition

Trail & ultra

Nutrition ultra trail : sur la longue distance, un plan au kilomètre ne veut rien dire

Sur un parcours vallonné, votre allure varie du simple au double. Un gel « tous les 5 km » arrive trop tard en montée et trop tôt en descente. Nous plaçons les prises sur le temps, et nous traduisons ce temps en kilomètres avec le relief réel de votre trace.

Démonstration en direct · Trail de test, 21 km, 1 050 m D+
Faire le mien avec mon GPX

Pensé pour les contraintes du trail

Le D+ ne se paie pas en distance, il se paie en temps

Le coefficient d'effort est calculé à la maille fine, sur chaque paire de points GPX, puis agrégé. Un segment de 500 m qui monte de 30 m puis redescend de 30 m a une pente nette nulle, mais il coûte bien plus cher que du plat — et le plan le sait.

Les descentes raides coûtent aussi

Le modèle atteint son minimum vers −12 % puis remonte : au-delà, le freinage musculaire et la technicité vous ralentissent. Au-delà de −35 %, vous êtes plus lent que sur le plat.

Un sac fini, des ravitaillements réels

Vous déclarez ce que vous portez : gels, barres, bidons et recharges. Le plan vous dit à quelle heure chaque stock s'épuise, et refuse de promettre un apport que votre sac ne peut pas tenir.

L'estomac a des limites

Les prises liquides restent espacées d'au moins quinze minutes par contenant, et les gorgées d'hydratation ne sont autorisées que si elles ne font pas déborder la courbe glucidique.

Questions fréquentes sur l'ultra

Combien de glucides par heure sur un ultra trail ?

De 70 à 100 g/h selon la tolérance digestive, sachant que sur ultra la limite n'est plus le besoin énergétique mais l'estomac. Des prises régulières et modérées passent mieux que des apports massifs espacés : c'est exactement ce que le plan produit, en répartissant la cible sur toute la durée au lieu de la concentrer sur les ravitaillements.

Comment gérer les ravitaillements officiels dans le plan ?

Le plan raisonne sur ce que vous portez : vous déclarez vos gels, barres, bidons et recharges, et il vous indique à quelle heure chaque stock s'épuise. Ces horaires vous disent quel ravitaillement doit vous servir à recharger, et en quelle quantité.

Le plan tient-il compte de la nuit et de la fatigue ?

Pas comme variable physiologique : le modèle d'effort décrit le coût de la course selon la pente, pas la dérive de fin de course. En revanche votre temps cible, lui, intègre cette dérive — si vous visez 24 h sur 100 km, le plan étale l'apport sur 24 h de course réelle et non sur une extrapolation de votre allure de départ.

Vous cherchez les repères de dosage toutes distances confondues ? Voir les fourchettes de glucides par heure sur la page d'accueil.

Planifier mon trail — 1 plan offert